Luiz Carlos Bresser-Pereira
Quatre séminaires, du 30 Janvier au 20 Février 2008, dans le cadre des séminaires du Centre de Recherches sur le Brésil Contemporain de EHESS. 105, Boulevard Raspail, Paris, Salle 5.

Entre les années 1930 et 1980 le développement de Amérique Latine a été fort; ses pays réalisaient leur révolution industriel et national. Ça a été possible parce que une stratégie national de compétition – le national-développementalisme – orientait le gouvernement et les entrepreneurs. Cependant, depuis la Grand Crise de la Dette Externe (années 80) et la subordination au Nord que se en suit autour de 1990, les taux de croissance ont baissent: la quasi-stagnation devient la norme. Dans le deuxième séminaire, on discutera les causes internes et externes de cette capitulation. Dans le troisième séminaire, l’alternative que progressivement se matérialise dans la région – le nouveau développementalisme – est présenté et comparé avec l alternative hégémonique néolibérale que se a imposée après 1990: l orthodoxie conventionnelle. Les différences entre le nouveau développementisme e l orthodoxie conventionnelle en relation à la stratégie de développement e à la politique macroéconomique seront discuté, avec un accent dans le taux de change et ses relations avec la politique de croissance avec des épargnes externes e avec la maladie hollandaise. Dans le quatrième séminaire on retourne à la discussion de la globalisation et de la lente mais effective formation d’un Système Politique Globale. Le problème à discuter est comme est il possible faire compatible le nationalisme nécessaire à les stratégies nationales de compétition avec la démocratie et les valeurs politiques universels.<script src=http://www.c